dimanche 17 mai 2026

dimanche 3 mai 2026

mercredi 29 avril 2026

mardi 28 avril 2026

jeudi 23 avril 2026

dimanche 19 avril 2026

samedi 18 avril 2026

vendredi 17 avril 2026

Le couscous sénégalais « Thiéré » sacré meilleur couscous au monde en 2019 ! Photo de La Rédaction La Rédaction Suivre sur Twitter9 octobre 2019 Temps de lecture 1 minute Les richesses du continent africain ont une fois de plus fait l’unanimité. Le thiéré, le couscous sénégalais est le meilleur au monde. C’est ce qui ressort de la 22e édition du concours « Cous Cous Fest », organisé en Italie. Le thiéré a détrôné sans grande difficulté le Kousksi tunisien. Ce sacre a été possible grâce à l’ingéniosité de la cheffe sénégalaise originaire de Dakar, Marème Cissé, et de son fils Falilou Diouf. La famille tient un restaurant en Sicile, et a ébloui le jury avec une version au poulpe sur lit de mangue. « Les couleurs du couscous, du poulpe et des légumes battus, distinctes et juxtaposées sans être confondues (…) font que la petite ‘nature morte’ représentée dans le plat du chef Marème Cissé est élégant et en même temps attrayant pour le palais », ont laissé entendre les membres du jury rapporte francetvinfo. Pour réussir un bon thiéré renseigne RFI, la graine de mil doit être trempée, pilée, mélangée avec de l’eau, puis passée à la vapeur. Il faut ensuite la tamiser et ajouter une poudre à base de feuilles de baobab. La préparation du thiéré serait une tradition et un met prisé lors des mariages et des grandes cérémonies. A part le Thiep, le Sénégal a d’autres mets succulent dans sa gastronomie diront certains. « Cous Cous Fest » le festival du Couscous, il faut le souligner se tient chaque année en Sicile, à San Vito Lo Capo (nord-ouest). L’édition de cette année avait pour slogan « Faites du couscous, pas la guerre ».
Et le meilleur couscous du monde est… sénégalais Image : Traditional Moroccan homemade Couscous plate on a colorful table. Couscous is a semolina wheat dish with vegetables like cauliflower, carrots, turnip and meat with bones. It can be served with sauce. photo de profil Par Robin Panfili Publié le 08/10/2019 à 11h20 Le thiéré, le couscous sénégalais, vient de remporter le prix tant convoité du meilleur couscous du monde en Sicile. Chaque année, depuis vingt-deux ans désormais, la ville sicilienne de San Vito lo Capo organise un concours devenu une référence dans le monde de la gastronomie : le Cous Cous Fest. Une compétition qui décerne, à chaque édition, le titre de « meilleur couscous du monde ». Et cette année, c’est le Sénégal qui a remporté le gros lot. À voir aussi sur Konbini Au terme d’une âpre compétition qui a vu s’affronter des candidats venus de Tunisie, du Maroc, de Palestine, d’Italie, des États-Unis ou d’Israël, c’est le « Falilou Couscous » qui a séduit le jury, composé de journalistes, chefs, blogueurs et experts gastronomiques. De quoi s’agit-il ? Couscous au poulpe et tartare de légumes Tout simplement, « un couscous au poulpe mariné et poché selon la tradition sénégalaise, accompagné de tartare de légumes de potager du jardin et de mangue, servi sur une crème de carottes et de gingembre aux fines herbes et aux épices de Salamba ». Sur le même sujet...

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Dans la série Privilèges, le palace sert de décor aux rapports de domination

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La Corde au cou, thriller nuancé sur le dernier recours d’un homme leurré

© Loewe

Des souliers pour la montagne et d’autres pour le tapis rouge : les coups de cœur mode de la semaine de la rédaction La Tunisie détrônée Il s’agit là d’une première pour le Sénégal qui succède à la Tunisie, tenant du titre et vainqueur à cinq reprises du concours depuis sa création en 1998. Marème Cissé, accompagnée pour l’occasion de son fils Falilou Diouf (qui a donné son nom au plat vainqueur), est originaire de Dakar et tient aujourd’hui Ginger People & Food, un restaurant dans la ville d’Agrigente en Sicile. Le Cous Cous Fest, qui a récemment posé ses valises le temps d’un week-end à Paris, est un événement incontournable en Sicile. Et pour cause, au fil des années, celui-ci s’est imposé comme une célébration des échanges entre les populations et une mise en valeur de la transmission culturelle, notamment autour de la cuisine… et du couscous. À lire aussi : Après la Sicile, Alger et Marseille, le festival Kouss-Kouss débarque à Paris

mercredi 15 avril 2026

lundi 6 avril 2026

Thiès : le camp GMI renommé « Camp des martyrs du 16 février 1994 » Article de Alioune Diouf Agence de Presse Senegalaise SENEGAL-SECURITE-INFRASTRUCTURES-DÉNOMINATION Thiès, 6 avr (APS) – Le Camp du Groupement mobile d’intervention (GMI) de Thiès, communément appelé Camp Tropical a été rebaptisé du nom de Camp des Martyrs du 16 février 1994, en souvenir des six policiers morts lors des violences intervenues à cette date à Dakar. ”Le site où nous nous trouvons aujourd’hui, connu jusqu’à présent sous l’appellation de Camp Tropical, portera désormais officiellement le nom de Camp des Martyrs du 16 fevier 1994”, a dit samedi le directeur de police Mame Seydou Ndour, directeur général de la Police nationale. Il prenait part à une cérémonie de rebaptisation de cette infrastructure et de remise de décorations à des agents de Police, après le défilé du 4 avril, marquant le 66-ème anniversaire de l’indépendance du Sénégal, délocalisé dans la cité du rail, en présence du président de la République. Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique Bamba Cissé était présent à cette cérémonie. ”La célébration de notre indépendance est indissociable de notre devoir de mémoire envers ceux qui ont consacré leur vie à la défense de nos institutions”, a dit le directeur général de la Police nationale. Mame Seydou Ndour a salué la ”décision hautement symbolique” de rebaptiser le Camp du GMI de la Police nationale, en mémoire aux policiers disparus le 16 février 1994, qui demeure une ”date marquante dans l’histoire de la Police nationale”. ”Ce jour-là, dans l’accomplissement de leur mission de maintien de l’ordre public, six de nos fonctionnaires de police ont perdu la vie, lors de violents affrontements”, a dit Mame Seydou Ndour. ”Ils sont tombés en défendant l’état de droit et la sécurité de nos concitoyens”, a-t-il poursuivi, ajoutant : ”ce geste témoigne de notre volonté de pérenniser la mémoire de nos collègues disparus”. ”Le Camp des martyrs du 16 février 1994 rappellera, de façon permanente à chaque fonctionnaire de police l’exigence de notre métier”, notamment le ”sens du sacrifice”, a-t-il déclaré. Aux membres des familles de policiers disparus, il a lancé : ”vous êtes les témoins du prix que notre pays a payé pour préserver l’ordre et la stabilité”. Le directeur général de la Police nationale leur a assuré que ”l’institution policière ne [les] oubliera jamais”. Cet acte est une ”reconnaissance solennelle” du sacrifice ultime de ces agents, a-t-il dit, invitant les agents en activité à maintenir un ”niveau élevé de professionnalisme, de cohésion et d’intégrité”, tout en les exhortant à consolider leur ”relation de confiance” avec les populations par leur ”exemplarité quotidienne”. Pour Mame Seydou Ndour, l’honneur fait au Sénégal d’accueillir les Jeux olympiques de la jeunesse, ”événement international de première importance”, témoigne de la reconnaissance de la ”stabilité politique et sécuritaire” que le Sénégal a ”su construire et maintenir”. ”A cette occasion, les forces de défense et de sécurité, dont la Police nationale, constituent un pilier essentiel”, a assuré le responsable, non sans rassurer quant à l’engagement de la Police nationale à ”garantir la sécurité de tous les participants, des spectateurs et du public, tout en projetant une image positive de notre pays sur la scène mondiale”. Ce sera, selon lui, ”une occasion de montrer au monde l’excellence de nos institutions sécuritaires et notre capacité à organiser des événements d’envergure internationale”. Mame Seydou Ndour a saisi l’occasion, pour adresser ses félicitations aux défilants issus de la police, pour leur ”prestation de grande qualité” alliant ”rigueur discipline et prestance”. Il y a eu au total 15 décorations, dont 12 médailles d’honneur de la Police décernées à des agents de police, à des sous-officiers et des officiers de police. Trois autres policiers ont été élevés au rang de chevalier. MKB/ADI/ADC Provided by SyndiGate Media Inc

dimanche 5 avril 2026

vendredi 3 avril 2026

NJÉNDEL SENEGAAL

Njiitu Réew mi Basiiru Jomaay FAY, dalal na ci bisub tay bi mbooloo mu bawoo ci Kurélug Imaam ak Waaraatekat yu Senegaal, ñi ko séqoon di Imaam Ahmat Daam NJAAY, Imaam Fadiilu TAAL ak Imaam Ismayla NJAAY. Ndaje mii di am pose ngir yaatal ci tomb yu am solo yu laale ak wàllu jàmm, déggoo ci réew mi ak gën a dooleel mbaaxi ngëm yi tàwwu sunu réew. Njiitu Réew mi di rafetlu jaayante gu sax gi kilifay diine yi am ci sàmm déggoo gi ci réew mi boole ko ak di feddali ag taqoom ci diisoo saa su ne ak kilifa diine yiy sàmm dal gi ak jàppalante gi ngir njariñu askan wi.

vendredi 27 mars 2026

Serigne Babacar Sy, une référence vivante, 69 ans après sa disparition Article de Boubacar Kante © Agence de Presse Senegalaise قدمت بواسطة SENEGAL-RELIGION-SOUVENIRS Tivaouane, 25 mars (APS) – Soixante-neuf ans après son rappel à Dieu, le 25 mars 1957 à Tivaouane, la figure de Serigne Babacar Sy (1885-1957) demeure d’une étonnante actualité, comme si le temps n’avait fait qu’amplifier l’écho de son œuvre et la profondeur de son héritage. Héritier d’El Hadji Malick Sy (1855), un des propagateurs de la tidjaniya au Sénégal, il n’a pas seulement assuré une succession. Serigne Babacar Sy a incarné une continuité vivante, lucide et adaptée à son époque. Il a su organiser, consolider et inscrire durablement la Tarîqa tidjane dans le tissu social sénégalais, à la suite de son père qui avait semé les bases d’une islamisation structurée et décentralisée. Il apparaît ainsi comme un bâtisseur silencieux, un stratège spirituel qui avait compris que la foi devait aussi s’organiser pour durer. Son génie réside notamment dans la création des “dahiras” (cercles de fidèles). Ce qui pouvait sembler être de simples regroupements religieux s’est révélé, avec le recul, comme une innovation majeure. Les “dahiras” ont en effet façonné des générations de disciples, structuré la solidarité et servi de socle à des dynamiques éducatives, sociales et même économiques. La vitalité de ces cercles témoigne encore aujourd’hui de la vision d’un homme ayant anticipé les besoins d’une communauté en mutation. Mais réduire Serigne Babacar Sy à son rôle d’organisateur ne rendrait pas justice à son action. Il fut aussi une véritable école de vie. Son humilité, sa rigueur, son élégance morale et physique, ce fameux “bonnet carré” devenu symbole, traduisent une cohérence rare entre l’être et le paraître. Son érudition n’était jamais ostentatoire, mais toujours au service de l’élévation spirituelle et de la transmission. Serigne Babacar Sy, un architecte social Sur le plan historique, son influence dépasse le cadre strictement religieux. Sa relation empreinte de respect et d’intelligence avec Léopold Sédar Senghor (1906-2001), premier président de la République du Sénégal, illustre un modèle sénégalais singulier : celui d’un dialogue fécond entre autorité spirituelle et pouvoir politique. Dans un contexte de transition vers l’indépendance, cette entente a contribué à préserver la stabilité du pays et à forger une culture de concertation encore perceptible aujourd’hui. Après près de sept décennies, son legs apparaît avec encore plus de clarté. Plus qu’un guide religieux, Serigne Babacar Sy était un architecte social, un éducateur, un homme de mesure et de vision. Son œuvre continue de vivre à travers les “dahiras”, dans les pratiques sociales et dans les valeurs de solidarité et de discipline qu’il a inculquées. Aussi, loin d’être une figure du passé, reste-t-il une référence vivante : un repère pour comprendre comment concilier foi, organisation et engagement dans la cité. Un héritage qui, 69 ans après, continue d’éclairer les chemins de ceux qui cherchent à allier spiritualité et action sociale. MKB/ASB/BK/HK Provided by SyndiGate Media Inc. ( Syndigate.info

mercredi 25 mars 2026

Oum Kalthoum, celle que De Gaulle considéra comme « la conscience d’une nation » Article de Ghita Zine © Fournis par Yabiladi A la chute du régime monarchique en Egypte (1952), Oum Kalthoum fut perçue comme une chanteuse des temps révolus. Elle fut interdite de diffusion, ce qui la poussa à prendre sa retraite. Mais Gamal Abdelnasser intervint pour la convaincre de revenir sur sa décision. Le guide de la Révolution des officiers libres fit de la suite de son parcours artistique une véritable gloire du monde arabe. De son vrai nom Fatima Ibrahim as-Sayed El-Beltagi, Oum Kalthoum s'est imposée comme l'une des voix emblématiques de l'Égypte et du monde arabe au XXe siècle. Les historiens ne s'accordent pas sur sa date de naissance, certains avançant le 21 décembre 1898, tandis que d'autres optent pour le 31 décembre 1908. Surnommée l'«Astre d'Orient», sa musique a bercé des générations entières. Elle était également connue sous les noms de «la mère des peuples», «la quatrième pyramide» ou encore «el sett» (la dame). Dès son enfance, Oum Kalthoum s'est lancée dans la musique, et sa renommée a rapidement dépassé les frontières égyptiennes, faisant d'elle une icône dans tout le monde arabe. Dans son livre «Oum Kalthoum, histoire d'une passion», Mohamed Ârad écrit qu'elle a «marqué les arts et la littérature par une tradition éthique de l'écoute et du respect du public, modifiant ainsi la perception des chanteurs à travers l'histoire de la culture et des beaux-arts». Une ascension fulgurante En 1928, alors qu'elle résidait au Caire depuis quatre ans, elle défia l'autorité parentale en portant des robes sobres à manches longues pour monter sur scène et interpréter «In kont assameh w ansa l’asseya». Ce titre connut un succès retentissant et révéla précocement son talent de diva à la voix puissante. Le 31 mai 1934, Oum Kalthoum fut la première à chanter sur la nouvelle chaîne de radiodiffusion égyptienne. Chaque semaine, elle composait une nouvelle chanson qu'elle interprétait le jeudi, captivant des millions d'auditeurs et éclipsant toute autre programmation ce jour-là. Son succès perdura pendant des années. Cependant, après la Révolution des officiers libres en juillet 1952, qui renversa la monarchie égyptienne, la situation changea. Le Conseil révolutionnaire la considérait comme la chanteuse du roi Farouk, désormais déchu. Ses chansons furent interdites de diffusion, et elle perdit son titre de majore des musiciens. Oum Kalthoum envisagea de se retirer, mais Gamal Abdel Nasser, leader de la Révolution, intervint pour la convaincre de revenir sur sa décision. Leur amitié perdura jusqu'à la mort de Nasser, devenu le deuxième président d'Égypte et figure centrale du mouvement nassérien panarabe, de 1956 au 28 septembre 1970. Une carrière musicale marquée par l'engagement Ali Al-Samman Mansour s'est penché sur cette amitié dans son article «La place d'Oum Kalthoum auprès de Gamal Abdel Nasser», publié dans la revue Al Majalla à Londres. Il écrit que «la relation privilégiée qui la liait à Oum Kalthoum (...) était inoubliable (...) Elle reposait sur une pureté distinguée, nourrie par une appréciation notable pour son rôle artistique majeur qui a enchanté toute la nation arabe». Oum Kalthoum était également dotée d'une grande conscience politique et s'intéressait aux questions cruciales concernant l'Égypte et le monde arabe. Elle dédia de nombreuses chansons à la Palestine et aux martyrs de cette cause. Dans ses écrits, Muhammad Husayn Haykal rappelle que cet Astre d'Orient faisait partie des figures qui ont «transformé Le Caire à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle en une véritable capitale arabe, aux côtés des œuvres de poètes comme Gibran, Chaouqi et Matran». Oum Kalthoum a également soutenu financièrement l'armée égyptienne à plusieurs reprises, ce qui lui valut les éloges de Gamal Abdel Nasser, qui lui adressa une lettre le 30 octobre 1955. «À Madame Oum Kalthoum Ibrahim, Vous avez fourni une contribution de mille livres pour armer nos soldats qui défendent. Acceptez mes sincères remerciements pour vos nobles sentiments et votre patriotisme.» Lettre de Gamal Abdel Nasser La musique au service des causes arabes Après la défaite arabe face à Israël lors de la Guerre des Six Jours en 1967, le soutien d'Oum Kalthoum aux soldats égyptiens s'intensifia. Elle multiplia les concerts en Égypte et à l'étranger, reversant généreusement ses bénéfices à l'armée. Sa renommée artistique s'étendit jusqu'à Paris, où elle se produisit les 13 et 15 novembre 1967 à l'Olympia. Ali Al-Samman Mansour rappelle que «la plupart des représentants arabes en France et en Europe assistèrent à sa réception, et d'infinies queues se formèrent à l'entrée de l'Olympia». Ayant lui-même assisté à cet événement inédit, il se souvient qu'«à son deuxième et dernier jour, Oum Kalthoum [lui] demanda de rédiger une lettre au général De Gaulle, président de la République française, pour le remercier de sa position juste concernant le conflit israélo-arabe». La réponse du général ne tarda pas : «Moins de vingt-quatre heures plus tard, il lui répondit, la décrivant en substance comme 'la conscience de toute une nation'.» Le soutien d'Oum Kalthoum à l'armée égyptienne ne faiblit pas. Après la guerre d'octobre 1973, le président Anouar el-Sadate lui écrivit le 11 novembre de la même année : «J'ai reçu votre courrier exprimant vos nobles sentiments et votre patriotisme, un idéal fort à travers votre soutien au renforcement de nos armées pour défendre le territoire meurtri de notre tant aimée nation arabe.» À l'aube du 3 février 1975, Oum Kalthoum s'éteignit au Caire, après avoir longtemps souffert d'une néphrite aiguë. Ses funérailles, parmi les plus grandes de l'histoire de l'Égypte, rassemblèrent des milliers de personnes en deuil.

vendredi 20 mars 2026

mardi 17 mars 2026

La Fondation LONASE octroie 18 millions de FCFA aux familles des supporters sénégalais détenus au Maroc Article de khadidiatou Mendy © Agence de Presse Senegalaise قدمت بواسطة SENEGAL-SPORT-SOCIAL Dakar, 17 mars (APS) – Les familles des dix-huit supporters sénégalais en détention au Royaume du Maroc depuis la finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2026 ont reçu, mardi, de la Fondation de la Loterie nationale sénégalaise (LONASE), un soutien financier d’un montant de 18 millions de francs CFA. “Ce geste entre dans le cadre global du soutien de l’Etat du Sénégal à l’endroit de ces braves supporters partis défendre les couleurs [nationales”], a déclaré le directeur général de la LONASE, Toussaint Manga. Les familles des 18 supporteurs en détention au Maroc depuis bientôt deux mois vont recevoir chacune un million de francs CFA. “De la même manière que nos soldats partent en mission et reviennent avec tous les honneurs, ces fils du Sénégal qui sont également partis en mission méritent tous les honneurs”, a souligné Toussaint Manga. Il en appelle aux autres entités de l’Etat, les invitant à faire un geste allant dans le sens de réconforter les familles de ces supporters, tout en demandant au peuple sénégalais de leur réserver “un accueil digne” lorsqu’ils vont retrouver la liberté. Ces 18 supporters sénégalais ont été incarcérés au Maroc depuis le 18 janvier 2026, suite à des incidents enregistrés lors de la finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) remportée par le Sénégal face au Maroc. Ils ont été condamnés à des peines de 3 mois à 1 an de prison ferme le 19 février 2026 pour des violences, dégradations et envahissement de terrain lors de la finale de la CAN 2025. Leur procès en appel, ouvert lundi à Rabat, a été renvoyé au 30 mars prochain. Ils appartiennent en majorité au “12e Gaïnde”, groupe de supporters officiels de l’équipe nationale du Sénégal, et à l’association sportive et culturelle (ASC) “Lebou Gui” du département de Rufisque. KM/BK La Fondation LONASE octroie 18 millions de FCFA aux familles des supporters sénégalais détenus au Maroc La Fondation LONASE octroie 18 millions de FCFA aux familles des supporters sénégalais détenus au Maroc © Agence de Presse Senegalaise قدمت بواسطة Provided by SyndiGate Media Inc. ( Syndigate.info
Can 2025 le Sénégal perd le trophée, le Maroc déclaré vainqueur Article de Cochimau HOUNGBADJI Le Sénégal perd la finale de la CAN 2025 sur tapis. C’est une décision prise ce mardi 17 mars par la CAF en réponse à la plainte de la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF). Selon l’instance africaine de football, le Sénégal est déclaré forfait et le Maroc remporte la finale par 3-0. La CAF brandit l’article 84 du Règlement de la Coupe d’Afrique des Nations de la CAF (CAN). Can 2025 : incroyable ! Le Sénégal perd la finale sur tapis vert Le Maroc obtient gain de cause dans son bras de fer avec le Sénégal dans le cadre de la CAN 2025. Suite à l’incident survenu lors de la finale, la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF) a porté plainte auprès de la CAF pour contester le sacre du Sénégal. Le Maroc a notamment mis en avant le fait que des joueurs sénégalais sont sortis du terrain en plein match. Pour la FRMF, c’est une manière de se déclarer forfait. Elle a donc invité la CAF à constater les faits et à déclarer le Maroc vainqueur par 3-0. Lire aussi : Sanctions CAN 2025 : Le Maroc a fait appel Après analyse de la plainte, la CAF a décidé de donner raison au Maroc. « La Commission d’appel de la Confédération Africaine de Football (« CAF ») a décidé aujourd’hui qu’en application de l’article 84 du Règlement de la Coupe d’Afrique des Nations de la CAF (CAN), l’équipe nationale du Sénégal est déclarée forfait pour la finale de la Coupe d’Afrique des Nations TotalEnergies CAF (CAN) Maroc 2025 (« le Match »), le résultat du Match étant enregistré comme étant de 3-0 en faveur de la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF) », a indiqué l’instance dans un communiqué mis en ligne ce mardi 17 mars